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Marianna Sédéfian, associée chez Trinity International : « Notre objectif est d’être reconnu comme un cabinet de référence en Afrique francophone »

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Le Monde du Droit a interviewé Marianna Sédéfian qui vient de rejoindre Trinity International en tant qu'associée. 

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre Trinity International ?

Après avoir passé plus de 13 ans chez White & Case, j’avais envie d’un nouveau challenge.

Le projet de Trinity International, cabinet de niche dédié à mon domaine de compétence, m’a tout de suite attiré. En effet, Trinity International est à ce jour, l’unique cabinet international (le cabinet a des bureaux à Londres, Washington et Paris) à avoir une expertise ciblée sur les financements de projets dans les pays émergents et en Afrique en particulier. Trinity International est pionnier comme cabinet de niche sur ce segment des transactions énergétiques
et d'infrastructures sur les marchés émergents. En effet le cabinet offre une alternative aux grands cabinets internationaux avec une proposition qui tient sur 3 piliers : des avocats très expérimentés (connaissance des marchés locaux et des contraintes) et experts dans leurs domaines (projet, financement, construction, corporate), des coûts maitrisés grâce à un mode de fonctionnement léger et un engagement dans la prise de risque liés aux projets. L’agilité inhérente à l’indépendance du cabinet a également été un facteur de choix.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

J’ai prêté serment en 2006 et j’ai rejoint la même année l’équipe financement de projets de White & Case. J’ai été promue counsel en 2014 au sein de cette même équipe.

Qui a le plus influencé votre carrière ?

Incontestablement mes clients en Afrique qui sont, comme moi, passionnés par les grands projets qui permettent de développer l’économie des pays émergents.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

La signature du plus important financement minier en Afrique de l’Ouest en plein milieu du désert en Mauritanie – à côté de la mine.

Quels sont vos domaines de compétences ?

Mon savoir-faire repose principalement sur tous les aspects de structuration et financement de grands projets d’infrastructures (routes, ponts, TGV, télécoms…), industriels et énergétiques, généralement sur la base de PPP et contrats de concession.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d'activité ?

La dégradation de la situation sécuritaire au Sahel rabat les cartes sur les développeurs de projet qui sont prêts à se positionner sur des projets dans cette région.

Qui conseillez-vous ?

Je conseille tant les établissements financiers et les bailleurs de fonds (BEI, BAD, AFD, BOAD) que les sponsors, industriels et fonds d’investissement, français et internationaux, dans leurs projets en France ou à l’étranger (en Afrique principalement).

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Notre objectif est d’être reconnu comme un cabinet de référence en Afrique francophone comme l’est le cabinet en Afrique anglophone, en s’appuyant sur une équipe d’une vingtaine d’avocats (aujourd’hui 9 répartis entre Paris et Londres) d’ici à 5 ans.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)